Quand le capital humain et les entreprises publiques se rencontrent…

 
« Organisation publique : Le pari de la connaissance », est article réalisé par Said El Moustafaid et publié sur « L’Economiste.com ». Il nous dresse le tableau des entreprises publiques, en quête d’une protection de leur capital humain.

 

Si la préservation du capital humain est entrée dans les mœurs des entreprises privées, elle a été plus tardive pour les organisations publiques. Aussi, la Nouvelle Gestion Publique inspire les entreprises du secteur à développer des modèles de management calqués sur le privé. Par ailleurs, au-delà des avantages procurés au périmètre de l’entreprise, on considère les connaissances comme facteur clé de la compétitivité des pays.

L’économie du savoir et le risque de perte de connaissance issus des départs à la retraite dynamisent le secteur public vers une gestion de leurs savoirs. De ce fait, une attitude proactive et le partage d’expérience doivent répondre à ces défis. Comme le mentionne l’auteur, la pérennité de la connaissance organisationnelle est l’image d’une « capture des connaissances critiques » au sein des équipes et de leur expertise.

Préserver les connaissances tactiques :

Au travers de son analyse, le Docteur Said El Moustafid revient sur l’importance du capital humain dans la stratégie des entreprises publiques. Aussi, il présente comme moteur de ces entreprises les connaissances dites tactiques, celles connues uniquement par leurs détenteurs. Acquises par l’expérience et propre à chacun, elles constituent une forte valeur ajoutée, sujet de convoitises dans toutes les organisations…

Said El Moustafid, Docteur en Science de Gestion, propose son analyse à la lumière des réalités sociétales marocaines. Le vieillissement des fonctionnaires y est un sujet de premier plan dans ce pays où plus de « 45% d’entre eux sont âgés de plus de 45 ans ».

 

Source : « Organisation publique : Le pari de la connaissance » - Said El Moustafaid | L’Economiste.com 

Crédit photo : Sebastián León Prado | Unsplash.com

BDES : Ce qui change en 2018

Bases de Données Economiques et Sociales : Actualités 2018
 
Le décret n° 2017-1819 du 29 décembre 2017 relatif au comité social et économique précise les modalités de fonctionnement du CSE (Comité Social et Economique), issu de la fusion des trois instances :
- Délégués du personnel,
- Comité d'entreprise,
- Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail.
La base de données économiques et sociales  (BDES) ou base de données unique (BDU) rassemble les informations nécessaires aux consultations et informations récurrentes du comité social et économique (CSE). 
 
Elle doit comporter à minima les informations suivantes : 
- l'investissement social, matériel et immatériel ; 
- les indicateurs relatifs à l'égalité professionnelle ; 
- les fonds propres ; 
- l'endettement ; 
- les activités sociales et culturelles ; 
- l'ensemble des éléments de la rémunération des salariés, des dirigeants et des financeurs ainsi que les flux financiers de l'entreprise. 

 
 
 
 
Depuis le 1er janvier 2018, l'architecture, le contenu et le fonctionnement de la BDES peuvent, dans les entreprises de moins de 300 salariés, être fixés par un accord d'entreprise majoritaire, ou en l'absence de délégué syndical un accord entre l'employeur et le CSE adopté à la majorité des membres titulaires, ou à défaut un accord de branche.
 
Rappelons que la Base de Données Économiques et Sociales est obligatoire pour les entreprises de plus de 50 salariés.
 
Votre entreprise est concernée par la BDES ?
 
VEDALIS vous accompagne et vous propose une solution simple d'utilisation, sécurisée et économique, en savoir plus 
 
Crédit photo : rawpixel.com/Unsplash

Du Data Management au Knowledge Management

Data Management

Experian Marketing Services a mené une étude mondiale sur la qualité des données en 2016, couvrant 1400 entreprises dans huit pays, y compris la France. Et les résultats ne sont pas franchement brillants.

Le sondage révèle que, en moyenne près d'un quart des données clients est inexact. Les erreurs les plus courantes sont des données incomplètes ou manquantes, des informations obsolètes, des doublons et des incohérences. Près d'un quart des répondants (23%) pensent qu'ils ont perdu des revenus à cause de ces inexactitudes. Et pourtant, les entreprises reconnaissent le potentiel des données puisque 79% d'entre elles déclarent penser que la plupart des décisions commerciales découleront des données clients d’ici 2020.

Cherchez l'erreur

La très grande majorité des répondants a bien conscience des problèmes de données au sein de leurs organisations, mais étonnamment, 65% d'entre eux attendent de rencontrer une erreur spécifique avant de prendre des mesures pour résoudre les problèmes et ne sont pas proactifs sur la gestion des données. L’erreur humaine, le manque de ressources, des stratégies inadéquates de gestion de données figurent en tête de classement des principales causes de mauvaise qualité des données.

Autre défi de taille, au sens propre comme figuré : le volume de données à gérer, avec lequel lutte près d'un tiers des entreprises interrogées.

Relever ces challenges liés au Data Management aura bien évidemment un impact crucial sur le Knowledge Management : d'une bonne qualité des données dépendra une utilisation optimale de celles-ci, autrement dit leur transformation en connaissances utilisables pour l'action...

Photo Credit : Epicgraphic

BDES et IRP : les modifications apportées par la loi Macron

Loi MacronLe projet de loi pour la croissance, l'activité et l'égalité des chances, porté par Emmanuel Macron, apporte des modifications à certaines des dispositions prévues par la Loi de Sécurisation de l'emploi concernant notamment les Instances Représentatives du Personnel (IRP) et la Base de Données Économiques et Sociales (BDES).

La loi Macron prévoit désormais que la BDES soit utilisée par l'employeur pour mettre à disposition du comité d'entreprise les informations précises et écrites qui nécessitent un avis de ce dernier.

Rappelons également que la Base de Données Économiques et Sociales est obligatoire depuis le 14 juin 2015 pour les entreprises de plus de 50 salariés.
 

La BDES, qui est concerné ?
 

Cette BDES doit rassembler les informations relatives aux grandes orientations économiques et sociales de l'entreprise, et être accessible en permanence aux :

  • - membres du comité d'entreprise ou aux délégués du personnel,
  • - membres du comité central d'entreprise,
  • - membres du CHSCT,
  • - délégués syndicaux,
  • - membres de la délégation unique du personnel, si elle existe,
  • - dans une entreprise à établissements multiples, membres du comité d'établissement.

A noter : Les entreprises qui n'ont pas mis en place de BDES ou dont la base est incomplète s'exposent à un délit d'entrave pour lequel la loi Macron renforce la pénalité financière qui passe de 3 750 € à 7 500 €.

Source : L'Express L'Entreprise

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Vedalis s'enrichit d'un outil analytique pour piloter des réseaux internes

Collaboratif Info - 09 avril 2014

"Editeur spécialiste du Knowledge Management, Vedalis vient de lancer Network Analytics, un module d'analyse cartographique pour piloter des communautés en ligne ou, encore, des réseaux d'experts.

L'objectif de ce nouvel outil est de permettre à l'entreprise d'identifier les spécialistes dans ses domaines clés, les sujets pour lesquels elle manque d’expertise et la manière dont ses experts diffusent leurs savoirs et à qui.

Pour fournir cette vision, Network Analytics propose deux types de cartographies, une centrée sur les experts, l'autre sur les thèmes traités par l'entreprise. Pour évaluer les interactions entre experts, l'outil prend notamment en compte des données comme les questions-réponses, les notations, les ratios publication/consultation, mais aussi le nombre de compétences que les experts ont en commun...."

Collaboratif Info

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