VEDALIS et CESYS outillent le modèle d’innovation INNOVIC

VEDALIS et CESYS, cabinet conseils en Stratégie, Organisation et Systèmes d’Information et de Communication, ont développé en partenariat la plate-forme E-INNOVIC. Cette plate-forme Extranet sécurisée outille le modèle d’innovation INNOVIC labellisé par le Ministère de l’Economie et des Finances.

Plébiscité par de nombreux Dirigeants et Chefs d’entreprise, le modèle INNOVIC vise à promouvoir l’innovation dans et par les métiers pour améliorer la performance individuelle et collective au sein des organisations. La plate-forme E-INNOVIC est l’outil opérationnel qui facilite la mise en œuvre d’INNOVIC en permettant la création, la codification, la capitalisation et le transfert des connaissances.

La plate-forme d’innovation E-INNOVIC répond aux besoins de Collaboration structurée des entreprises qui adoptent une politique volontariste d’innovation et veulent :

  • Personnaliser le référentiel INNOVIC en fonction de leur propre contexte;

  • Accéder aux supports de sensibilisation et de formation destinés aux Acteurs et aux Décideurs;
     
  • Rationaliser et valoriser les efforts de coopération des équipes;
     
  • Coordonner, piloter et suivre leurs projets innovants;
     
  • Organiser et capitaliser sur les retours d’expérience pour mettre à jour leurs guides d’innovation.

Pour Michel Prié, PDG du cabinet Césys, « Nous sommes très heureux de cette coopération entre la société VEDALIS et le cabinet CESYS portant sur la plateforme E-Innovic. En appui du modèle d’innovation Innovic, cette plateforme E-Innovic a pour vocation :
- D’automatiser le modèle d’innovation Innovic en l’outillant de tous les dispositifs de Knowledge Management,
- De réaliser un véritable couple de méthode de l’innovation et d’un outil moderne de type KM associé qui constitue un savoir-faire simple, structuré, accessible, opérationnel et auto formateur pour tous les Décideurs et les Utilisateurs des guides de l’innovation personnalisés à chaque organisation. Ce partenariat VEDALIS-CESYS s’est mis en place naturellement, s’est déroulé rapidement grâce à une compréhension mutuelle des deux équipes qui ont tissé efficacement des liens de confiance pour mieux satisfaire les exigences et les attentes de leurs clients."

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Le coût de l'infobésité

Parmi les stats intéressantes de cette infographie publiée sur le blog social média de Konoa, il y en a une qui retient particulièrement notre attention :

> Pour les entreprises, la recherche d'informations équivaut à 1855 euros par an, par employé et 95 heures de travail perdues...

infobésité

Votre organisation est-elle T-Shaped* ?

Le *T-shaped management est un modèle de management transversal qui encourage le partage et le transfert des connaissances à tous les niveaux de l’organisation (barre horizontale du T), tout en valorisant les expertises individuelles (barre verticale du T).

T-Shaped

Un management T-shaped favorise les gains de compétitivité et de performance car il permet aux organisations de capitaliser les expertises, les connaissances et les idées pour créer de la valeur et décloisonner les silos. Plus son système de management est T-Shaped, plus une entreprise est capable de :

  • Accélérer et fiabiliser la prise de décision grâce aux échanges d’expériences et de points de vue,

  • Augmenter l’efficacité opérationnelle grâce aux partages d’expertises,

  • Améliorer la productivité grâce aux transferts de compétences et de bonnes pratiques,

  • Développer de nouvelles opportunités grâce à la diffusion d’idées et de solutions.

C’est pour permettre aux entreprises de positionner leur modèle de management dans un référentiel T-Shaped que VEDALIS a créé un outil d’auto-évaluation et d’aide au diagnostic disponible en ligne ici.

Pour Didier Plégat, DG de VEDALIS,  « "Social Knowledge Management", trois mots qui challengent les entreprises. D’un côté, ils les renvoient vers des concepts et de l’immatériel : valorisation du capital savoirs, management innovant, organisation collaborative et en réseaux… Loin, apparemment, du court terme, du tangible et du mesurable. De l’autre, ils traduisent ce que les analystes confirment à travers leurs études et de leurs préconisations : les réseaux de connaissances créés entre sites, départements… sont des facteurs clé de progrès et de compétitivité. Autrement dit, d’un côté, incertitudes et risques liés aux changements ; de l’autre, promesses de succès et encouragements à l’action. Dans ce contexte, le rôle de VEDALIS est de créer des ponts entre stratégie et opérations, principes et applications, volonté et capacité à faire. Nous y travaillons sans relâche comme le montre la mise à disposition de nos nouveaux outils d’aide au diagnostic T-Shaped et Pilote Social KM. A la fois efficaces et simples à manipuler, ils apportent des solutions concrètes à des problématiques d’entreprises en phase d‘étude, conception et cadrage de leurs projets de Social Knowledge Management. »

Accéder à l'outil de diagnostic

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Le KM et les Médias sociaux

Les médias sociaux peuvent-ils faire partie d'une solution interne de Knowledge Management ? Sans équivoque, la réponse est "oui!"

La finalité d'une stratégie de Knowledge Management est de trouver les connaissances dont vous avez besoin quand vous en avez besoin et d'apprendre des erreurs passées, qu'elles soient de votre fait ou non, pour éviter de les reproduire... Les médias sociaux vous permettent d'établir des connexions avec d'autres personnes, et de partager des connaissances.

Cependant, bon nombre des modèles actuels d'usage des médias sociaux proviennent du "social networking" entre les individus sur le web, ou du marketing social des entreprises utilisant des outils comme Twitter et Facebook pour développer leur présence, recueillir des données, et interagir avec leurs clients. Il existe peu de modèles sur la façon dont les médias sociaux peuvent être utilisés dans le cadre de la gestion des connaissances au sein d'une organisation. Nous ne pouvons pas importer des outils comme Facebook et Twitter au sein de notre organisation, et s'attendre à ce que le KM se produise "comme par magie" de la même manière que les réseaux sociaux fonctionnent sur le web. Nous devons être plus intelligents que cela - nous devons être en mesure de combiner les médias sociaux et la gestion des connaissances pour obtenir une solution au service des objectifs business.

A faire et ne pas faire :

Voici quelques conseils sur l'utilisation des médias sociaux dans le cadre du Knowledge Management (Social KM) au sein d'une organisation.

  • Ne pas se contenter d'introduire les outils et d'attendre qu'ils "fassent du KM". L'histoire du KM est jonchée de projets qui ont échoué là où la technologie a été introduite dans l'isolement, dans l'espoir d'une solution miracle. Il n'y a PAS de solution technologique miracle - même pas la technologie des médias sociaux. La définition de rôles, de processus et d'une gouvernance doit toujours accompagner la technologie.
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  • Introduire une stratégie de Social KM avec un objectif business à l'esprit. Gestion des connaissances, et médias sociaux doivent être introduits pour répondre à un besoin business, non pas parce qu'ils sont cool ou tendance ! Or, "connecter les gens entre eux" n'est PAS un objectif business; en revanche, "améliorer l'efficacité grâce à la reproduction des meilleures pratiques dans l'industrie manufacturière" ou encore "augmenter sa part de marché en développant et en réutilisant la connaissance du client" sont des objectifs business...
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  • Ne pas se concentrer uniquement sur la publication. Nous avons travaillé avec un client qui récompensait fortement la publication de contenus ; à travers de multiples canaux sociaux, y compris des blogs, des business case, des wikis, des microblogs, etc. Une telle quantité de contenus a été publiée, dupliquée et diffusée à travers de nombreux canaux, qu'elle a créé une vaste quantité de "bruit", pour très peu de réutilisation des connaissances. L'objectif du Social KM est de maximiser la réutilisation, et non pas la publication !
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  • Mettre l'accent sur la résolution de problèmes. Les usages professionnels les plus efficaces du Social KM se concentrent sur la résolution de problèmes, en permettant aux collaborateurs de poser des questions et recevoir des réponses rapides de la part de leurs pairs. Cela aide les utilisateurs, et l'organisation toute entière !
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  • Ne pas supposer que tout le monde contribuera naturellement. Les sites web comme Wikipedia, qui fonctionnent sur les contributions volontaires, obéissent à la règle du 90/9/1 : 90% de gens lisent mais ne contribuent pas, 9% contribuent occasionnelement, et 1% sont des contributeurs majeurs. Ce ratio signifie que vous n'avez accès qu'à 2 ou 3% de la connaissance globale de l'entreprise. Vous pouvez améliorer ce ratio grâce au Social KM et en appliquant les conseils suivants.
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  • Relier les outils sociaux aux rôles, aux responsabilités et aux processus. Pour battre la règle du 90/9/1, liez vos médias sociaux à vos Communautés de Pratique, et demandez au "facilitateur" (ou animateur) d'encourager les contributions. Utilisez les processus KM comme le AAR (After Action Review), l'assistance des pairs ("Ask The Experts"), etc. enrichis par les outils sociaux.
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  • Ne pas introduire des outils juste parce que "d'autres personnes les recommandent". Une institution gouvernementale a récemment abandonné l'utilisation de Yammer, qui avait été fortement recommandé par une autre organisation, parce que les collaborateurs ont trouvé que, étant tous situés dans le même bâtiment, il était plus facile de se rencontrer pour parler à quelqu'un.
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  • Adapter les outils aux besoins des utilisateurs. Réfléchissez à qui a besoin de quel savoir, et quand. Puis réfléchissez à la façon dont il peut être délivré. Les collaborateurs nomades, comme une équipe de commerciaux, ont sans doute besoin d'accéder aux outils sur leurs smartphones. Le personnel de bureau peut utiliser un système 100% web. Certaines personnes ont besoin d'accéder au savoir détenu par leurs pairs, d'autres peuvent vouloir utiliser un référentiel global... Choisissez l'outil qui répondra le mieux à vos besoins !


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(en anglais).