Le pôle Conseils & Méthodes de VEDALIS analyse la maturité Networking chez Nexans…
NEXANS est un grand groupe français et l’un des leaders mondiaux de l’industrie du câble. En raison d’une présence industrielle dans plus de 40 pays, NEXANS a décidé de développer sa politique de Networking autour de problématiques métiers, d’expertises, etc. et de mieux appréhender le fonctionnement de ces réseaux pour en dégager des pistes d’amélioration.
C’est dans ce contexte que NEXANS a fait appel à VEDALIS pour analyser le fonctionnement de plusieurs de ses réseaux métier et en tirer des enseignements utiles pour optimiser et déployer l’action à plus grande échelle.
A l’issue de cette mission menée par le pôle Conseils de VEDALIS, NEXANS a disposé :
Ce qui a permis à l’entreprise d’identifier :
Pour Christophe RALITE, On-Line Communications Manager du Groupe NEXANS, "Dans le cadre de notre politique de développement du travail en réseaux, nous avons lancé un projet d’étude de la « webisation 2.0 » de Nexans. L’objet de cette étude était d’une part d’identifier les pratiques actuelles de travail collaboratif à travers le monde, et d’autre part d’analyser ses forces et ses faiblesses. Cette étude se positionnant au sein d’un objectif plus global visant à :
Nous avons fait appel à VEDALIS pour leur expertise dans le domaine du KM et du travail en réseaux. Nous les avons retenus parmi d’autres prestataires principalement pour la qualité de leur apport méthodologique et l’expertise des acteurs impliqués. Le travail du pôle Conseils de VEDALIS nous a permis de poser les bases de l’évolution des processus et des outils, d’alimenter la réflexion sur l’organisation d’une démarche de Networking, et a donné lieu à une proposition standard inscrite aujourd’hui dans une formation. Au niveau des outils, nous faisons évoluer l’intranet vers du Social KM dans le but de développer les échanges communautaires et le partage des connaissances à des fins d’efficacité business."
DELOITTE Consulting Capital Humain et VEDALIS organisent une conférence le 30 mai 2013 sur le thème :
Gestion des compétences et du savoir : Le DRH face aux défis de l'entreprise apprenante.
Associée à des pratiques de gestion des compétences avancées, l'émergence d'outils collaboratifs permet aujourd'hui à l'entreprise de conjuguer gestion des compétences, pratiques de formation et gestion des savoir-faire (Social Knowledge Management). La capitalisation des connaissances revêt de multiples enjeux (stratégie, innovation, productivité, performance) :
David Yana, Associé responsable de la ligne de service Capital Humain de Deloitte et Didier Plégat, Directeur Général de Vedalis, éditeur de logiciels spécialiste du Social Knowledge Management et de la structuration de Réseaux de Connaissances en entreprise, vous invitent à échanger autour de ces questions lors d'un petit déjeuner.
Jeudi 30 mai 2013
- Accueil / Petit déjeuner : 8h
- Conférence : 8h30 à 9h45
- Questions-Réponses : 9h45 à 10h00
@ Deloitte France
185 avenue Charles de Gaulle
92 524 Neuilly sur Seine
Abstract : When presenting a KM strategy or project to management, it is understandable for them to ask whether the investment in the implementation of such a strategy/project will have a positive effect on the company’s performance, especially in terms of important factors like implementation costs and profitability.
What is the answer? This is difficult, but it is important to consider what you plan on achieving by implementing a KM project.
One response to the question regarding the return on KM could be that implementing a KM project would have the following significant benefits for the company:
These benefits will be explained in the following sections...
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Pour répondre aux besoins des organisations, les activités de (gestion des) connaissances doivent faire appel à deux types de qualités :
Voir aussi le billet "Knowledge by design" par Stephanie Barnes, consultante KM
(*) L’homme aux 2 cerveaux, Daniel Pink, Robert laffont, 2007 traduit de A whole new mind, Daniel H. Pink, 2005
VEDALIS a finalisé une levée de fonds de 350 000 euros auprès de 2C Invest, Var Business Angels et PACA Investissement...
Dans un contexte de marché des réseaux en plein essor, la société Vedalis se positionne sur le Social Knowledge Management (gestion des connaissances au sein de entreprises) et propose une plate-forme 100% web et sécurisée dénommée Agora Knowledge Hub™ (AKH™).
Véritable solution de service innovante, cette plate-forme permet aux collaborateurs d’une même entreprise d’échanger de façon simplifiée et sécurisée savoirs et savoir-faire. Les échanges de données sont accélérés et permettent ainsi la mise en place de réseaux de connaissances au service de la créativité et de la performance des salariés, des coûts de communication moindres et une valorisation du savoir individuel et collectif.
Les avantages concurrentiels de la plateforme AKH™ sont multiples : une ergonomie adaptée permettant une utilisation facilitée pour le salarié, une adaptabilité technique à d’autres logiciels et/ou au système informatique existant dans l’entreprise et l’intégration des fonctionnalités sociales dans l’utilisation de la plateforme. Ses principales cibles clients sont les grands comptes, les PME ainsi que les clusters.
Dirigée par Didier Plégat qui a plus de 25 ans d’expérience dans de grandes entreprises (Unimetal, Arcelor) et en tant que directeur de SSII, la société Vedalis a été labellisée EIP (Entreprise Innovante des Pôles) par le pôle SCS. Elle emploie actuellement 10 collaborateurs et envisage d’embaucher près de 60 personnes à horizon 2016.
Cette levée de fonds de 350 K€ se répartit de la manière suivante : 75 k€ par 2C Invest, 100 k€ par Var Business Angels et 175 k€ par PACA Investissement. Cet apport en fonds propres permettra à la société d’accentuer le déploiement commercial de la solution AKH™, de mettre l’accent sur la communication et le marketing afin d’accroître la notoriété de la société et de continuer le développement de briques logicielles afin de maintenir l’avance d’AKH™ dans ce secteur.
Pour Didier PLEGAT, Président de VEDALIS, "Cette augmentation de capital nous permet d’entamer une nouvelle phase de développement avec conjointement mise en oeuvre de notre plan d’actions commerciales en France et à l’international, poursuite de notre programme d’investissement technologique et consolidation de nos fonds propres. L’objectif est double : faire connaître et reconnaître VEDALIS comme leader sur son marché et délivrer des solutions qui procurent à nos clients des gains de compétitivité durable en s’appuyant sur leurs premières richesses : les connaissances et les talents de leurs collaborateurs. Nous sommes ravis d’avoir pu trouver cette ressource indispensable à la croissance auprès d’acteurs de notre région PACA."
Pour Jacques Boulesteix, Président de Paca Investissement, "La région Paca, au travers de Paca Investissement, se réjouit d’accompagner la société Vedalis et son président, Didier Plégat. Vedalis s’attaque à un marché naissant, conséquence directe de l’augmentation des flux d’informations au sein des organisations. Grâce à sa plate-forme AKH™, Vedalis structure tous les échanges, organise l’information pour la rendre plus accessible et transmissible, et apporte ainsi une véritable innovation de service sans véritable concurrent à ce jour. Pour toutes ces raisons, la région Paca a souhaité apporter son soutien à Vedalis qui s’inscrit dans l’air du temps."
Pour Michelle Sallerin, directrice de participations, 2C Invest, "2C INVEST a décidé d’accompagner la société Vedalis et son fondateur Didier Plégat car l’information et la gestion des flux qui en découle devient une donnée clef pour les entreprises dès qu’elles atteignent une taille significative. Vedalis permet d’apporter une véritable amélioration dans le traitement et l’accessibilité de l’information et des compétences et se positionne ainsi sur un marché en fort devenir."
Pour Alexandre Lorenzi, co-fondateur de Var Business Angels, à l’origine de cet investissement, "Var Business Angels est tout particulièrement fier de pouvoir donner à Vedalis, en compagnie de ses partenaires financiers 2C Invest et PACA Investissement, les moyens de ses ambitions légitimes. Vedalis est en effet une Société particulièrement innovante en avance sur son temps depuis de nombreuses années, et qui trouve aujourd’hui son marché grâce à la mise au point d’une technologie de rupture qui vient à maturité en même temps que le marché qu’elle déplace. La pénétration rapide des très grands Comptes qui ont expérimenté ses solutions montre à quel point son potentiel est important et nous nous en réjouissons."
VEDALIS a le plaisir de vous inviter à retrouver ou découvrir sa solution de Social Knowledge Management sur le stand G01
VEDALIS animera également deux conférences expert :
20 & 21 mars 2013
Lieu : CNIT Paris la Défense
Schlumberger Business Consulting (SBC) compared 37 companies within the Oil and Gas sector in relation to the time that their experts and engineers spent on becoming autonomous (the autonomy delay). In other words, the time required for these experts & engineers to make nonstandard technical and original decisions.
Knowledge Management makes a difference..
The outcome was that an "innovative" organization gains between 3 to 5 years of autonomy as compared to so called "traditional" companies. SBC’s conclusion was that, one of the main reasons for this outperformance was the widespread use of Knowledge Management (KM).
Knowledge Management as practiced today is a proven technology and can truly measure a Return on Investment (ROI).
Let’s term this ROI as ROK ! Return On Knowledge.
This ROK will become more and more important as organization’s implement and rely on networks centered on structured knowledge. This leads us to the fact that networks and knowledge are inseparable. Networks are a mine field of knowledge, where knowledge is created, shared, validated and reused over and over again. In other words, knowledge breathes life into these network(s), which are the basic principles of Social KM (SKM).
What will be expected of these knowledge networks?
The value of KM lies within the network, in other terms; the value is derived from the collective network by using individuals, activities or processes as key building blocks.
Companies must take into account the impact of Knowledge Networks on their organizations. Not only are companies the guarantor of knowledge preservation (retirements, turnover, etc.), but should also take advantage of the numerous opportunities for innovation implementation.
Schlumberger Business Consulting a comparé, dans 37 entreprises du secteur Oil and Gaz, le temps nécessaire pour que leurs experts et ingénieurs deviennent autonomes (le "délai d’autonomie") ; c'est-à-dire qu’ils soient en mesure de prendre des décisions techniques non standards et originales.
Le Knowledge Management fait la différence.
Le constat est qu’une organisation "innovante" gagne entre 3 et 5 ans de délai d’autonomie par rapport à une entreprise "traditionnelle". Et SBC analyse que l’une des principales raisons de cette sur-performance est l’usage à grande échelle du Knowledge Management.
Le Knowledge Management tel qu’il se pratique aujourd’hui fait ses preuves et permet de mesurer un véritable retour sur investissement.
Appelons le ROK! … Return On Knowledge.
Et ce retour sur investissement de la gestion des connaissances sera d’autant plus important que l’organisation va mettre en place et s’appuyer sur des réseaux centrés sur la connaissance et structurés. Car réseaux et connaissance sont inséparables ; les réseaux sont le foyer/gisement de la connaissance - où le savoir est créé, partagé, validé et réutilisé. Autrement dit les connaissances vivent dans les réseaux ; ce sont les principes de base du Social KM.
Que va-t-on attendre de ces réseaux de connaissances ?
La valeur de la gestion des connaissances réside donc au sein du réseau, c'est à dire que cette valeur provient de la mise en connexion du collectif, à partir des personnes individuelles, des activités, ou des processus.
Les entreprises doivent prendre en compte l'impact qu’ont les réseaux de connaissances sur leur organisation. Ils sont non seulement les garants de la préservation de leurs savoirs (départs à la retraite, turn-over, etc.) mais favorisent également l’existence d’opportunités pour l'innovation.
La tendance actuelle semble considérer les Réseaux Sociaux d’Entreprise (RSE), réseaux centrés sur la personne et auto-organisés, comme la solution providentielle pour rendre l’organisation plus performante.
S’ils répondent à des besoins très spécifiques : créer des liens sociaux entre les individus d’une même organisation, favoriser des échanges entre ces membres de manière sécurisée (par opposition aux réseaux sociaux grand public, très ouverts), leur efficacité business peine à être démontrée, comme le décrit Marc Devillard dans ce billet percutant.
Au-delà de favoriser le lien social et les comportements collaboratifs, l’organisation doit répondre à des besoins business stratégiques :
L’effet réseaux devrait alors s’aligner sur les besoins stratégiques de l’organisation : réseaux centrés sur la connaissance et structurés ; les fondements même du Social Knowledge Management (Social KM).
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