Le Knowledge Management est-il Has Been ?

has been le knowledge management ?C’est un fait : les principales analyses et études qui portent sur le Knowledge Management (KM) datent des années 90.

Défini par les experts comme un "processus de capture, de distribution, et d'utilisation efficiente de la connaissance." (Davenport, 1994) ou encore comme une "discipline qui favorise une approche intégrée d'identification, de capture, d'évaluation, de récupération et de partage de tous les actifs d'information d'une entreprise. Ces actifs peuvent comprendre des bases de données, des documents, des règles, des procédures mais aussi l'expertise et l'expérience des travailleurs." (Gartner, 1998).

Est ce que ces concepts sont toujours d’actualité ? C’est indéniable.

Est-ce qu’ils sont pour autant faciles à appliquer au sein des organisations complexes de 2015 ? C'est moins certain !

Beaucoup de choses ont changé, en témoignent les débats sans fin sur Linkedin sur la supposée "mort" du Knowledge Management… Cela ne signifie pas qu’il le soit ... Par contre cela signifie que le monde est beaucoup plus complexe qu’il y a 20 ans et que le KM seul ne suffira pas à apporter toutes les réponses.

Médias sociaux, Big Data, technologie mobile, e-learning, génération Y,... Le Knowledge Management n’est pas mort mais les méthodes, elles, ont un besoin urgent d’évoluer.

Le Knowledge Management au coeur des organisations

Ce qui est primordial c’est d'intégrer le potentiel de la Gestion des Connaissances dans l’ADN des organisations. En fait, une entreprise ne devrait plus parler de KM après quelques années, parce que l'idée est qu'il fasse partie intégrante de sa culture. C'est le cas pour des sociétés comme Accenture qui ne l’appellent même plus Knowledge Management après des années de pratique…

Le Knowledge Management pourrait se définir comme un état de transition. D’où le débat "Connaissances vs. Informations". Tout d'abord, il s’agit de commencer par les bases, à savoir la gestion de l'information, avant de monter d’un cran et d’assurer la transition vers le KM. Pendant quelque temps, les deux mondes vont coexister. Quant au next step ? C’est en ce sens que le KM ne meurt pas, il ouvre simplement la voie vers quelque chose d'encore plus grand…

Source : So Knowledge Management will die, they say

Photo Credit : Pleuntje via Compfight cc

La renaissance du KM

Le Knowledge Management a traversé de nombreuses périodes de réévaluation : déceptions, rejets et come-back dignes de l’acteur Robert Downey Junior !

Un temps considéré comme la stratégie organisationnelle du futur, les succès réels furent difficiles à localiser. Les solutions technologiques se sont avérées insuffisantes, coûteuses et concentrées uniquement sur des sujets divergents comme la gestion de documents ou les workflow. Le KM a donc traversé une période bien documentée de rejets et d'abandons. Ces coûts ont été douloureux, et les chefs d'entreprise se sont enfuis, en évitant le KM comme la peste…

Mais qu’en est-il aujourd’hui ?

De nombreuses entreprises ont réalisé que leurs bonnes vieilles solutions étaient loin d’être des solutions adaptées, mais que la stratégie "aucune solution" ne fonctionnait pas plus pour elles. La pression est telle, en termes de volume de contenu et de polyvalence des employés, que toutes ces forces exigent de mettre en œuvre une solution de Knowledge Management.

Cela explique en partie la raison de la résurgence actuelle du KM : la nécessité n'a jamais disparu, elle s'est intensifiée.

Les analystes d’APQC (American Productivity & Quality Center), spécialistes de la question, y voient plusieurs explications. La plus évidente est la peur de la perte d’expertise, mais  le véritable moteur de l’adoption de politiques KM reste l’évolution ultra-rapide du paysage technologique : comment concevoir une nouvelle fusée spatiale? Ou un pare-chocs de voiture? Ou produire un nouveau médicament ? Le KM s’avère redoutablement efficace pour répondre à ces problématiques : localisation d'expertise, communautés de pratique, référentiels… pour peu qu’ils soient bien conçus !

C’est une question de survie pour les organisations que de pouvoir localiser facilement non seulement l'expertise "officielle", mais aussi et surtout l’expertise "cachée", qui ne se trouve pas forcément de prime abord dans la fiche de poste d’un collaborateur ! Et ce n’est pas évident car l'expertise est par essence dynamique et peut varier d'un jour à l'autre.

Il est donc primordial que les systèmes de KM leur permettent d’accéder aux informations instantanément, en un point d’accès unique, qu’elles résident dans du contenu ou dans la tête d’une personne, pour les avoir sous la main au moment opportun…

N’hésitez pas à partager votre point de vue sur la question !

Source : KM is Writing Itself a New Lease On Life

Pourquoi faire du Social KM ?

Abstract :

La Gestion des Connaissances (en anglais Knowledge Management) est l'ensemble des initiatives, des méthodes et des techniques permettant de percevoir, d'identifier, d'analyser, d'organiser, de mémoriser, et de partager des connaissances entre les membres des organisations, en particulier les savoirs créés par l'entreprise elle-même ou acquis de l'extérieur en vue d'atteindre l'objectif fixé.

Le Social Knowledge Management (Social KM) est une forme bien particulière de Gestion des Connaissances qui :

  • S’appuie sur les réseaux métier transverses à l’organisation et sur les interactions entre leurs acteurs ;
  • Se concentre sur l’utilisation appropriée d’informations partagées ou échangées par des personnes dans des environnements en ligne ;
  • Etablit des standards et des processus qui aident à qualifier les informations, à les diffuser de la façon la plus responsable possible et à organiser leur capitalisation ;
  • Organise les transferts de connaissances, de savoirs et savoir-faire à tous les niveaux...

Sommaire :

  1. Le Social Knowledge Management ?
  2. Le Social Knowledge Management : pour qui ?
  3. Le Social Knowledge Management : quels bénéfices ?

Téléchargez l'article complet et découvrez comment une stratégie de Social KM peut être bénéfique pour votre organisation !

Gestion des connaissances et dynamiques collaboratives dans les pôles de compétitivité

Revue Management & avenir N°67
Gestion des Connaissances, Société et Organisation

La gestion des connaissances, levier d'amélioration organisationnelle et vecteur d'innovation, est au coeur des problématiques de management actuelles.

La revue Management & Avenir en a fait le sujet de son n°67, paru en janvier 2014, intitulé Gestion des Connaissances, Société et Organisation.

Catherine BOISSONNET, Responsable Conseils et Méthode chez VEDALIS, y a co-écrit avec Jean-Yves BARBIER, Professeur ESSAC Ecole de Management, chercheur associé, CRG - Ecole polytechnique, un article sur le thème :

la Gestion des connaissances et les dynamiques collaboratives dans les pôles de compétitivité.

Abstract : A partir d’une série de cas abordés au sein de l’Observatoire des Pôles de Compétitivité et en recherche-intervention, nous proposons un cadre d’analyse de l’impact de la gestion des connaissances sur les dynamiques collaboratives des pôles de compétitivité. Nous identifions trois schémas d’organisation des échanges que nous relions aux modalités d’externalisation et de partage des savoirs tacites, considérés comme des vecteurs essentiels de l’innovation.

L'article est disponible ici.

Retour d'expérience : Vedalis au service des réseaux technologiques de Constellium

Veille Mag - 15 février 2014

Création de réseaux technologiques organisés par métiers

La vocation de Constellium est la transformation de l’aluminium et plus particulièrement les produits à haute valeur ajoutée. L’histoire même de l’entreprise explique la création des réseaux technologiques. « Constellium possède des gênes des Groupes Pechiney, Alusuisse et Alcan,», précise Guy-Michel Raynaud, directeur de la technologie chez Constellium. « Dès 2003, nous avons eu accès aux patrimoines technologiques de ces différents Groupes, qui, chez des clients communs, avaient conduit à des solutions différentes. Tout ceci était ouvert et extrêmement riche. Cela créait beaucoup de synergie. »

C’est ainsi que furent créés à partir de 2006, les réseaux technologiques, organisés par métiers (fonderie, laminage, finition.. etc.), à partir des bonnes pratiques internes et externes et réunissant des experts et ingénieurs des sites américains, allemands, français, tchèques et suisses.

Excellence de sa multi-indexation

L’outil de Vedalis est impliqué dès 2008. L’initiative en revient à un membre du département des ressources humaines qui a travaillé avec Guy-Michel Raynaud, l’aspect humain étant fondamental dans l’organisation des réseaux.

Différents outils ont été testés. Vedalis a été choisi « pour l’excellence de sa multi-indexation ». Sa base de connaissance permet en effet de mettre un document non seulement dans la rubrique choisie par la personne qui l’a sélectionné, mais dans toutes les rubriques qui peuvent intéresser d’autres personnes.

L’architecture de la connaissance a été très longuement travaillée par une équipe d’experts qui ont construit l’arbre de connaissance. Des milliers de documents stockés Un peu plus de 430 utilisateurs sont connectés à la plate-forme AKH™. Leur profil est décrit avec leur licence. Les échanges leur viennent directement.

400 sessions par mois ont lieu, soit une connexion par mois et par personne en moyenne. Un tiers des contributeurs réguliers met des documents sur la plate-forme. Des milliers de documents ont été stockés depuis la création de l’application.

Le système de question/réponse permet à chacun des 430 utilisateurs de poser sa question à ses pairs et aux experts. Il y a en moyenne une réponse et demie par question. On compte une dizaine de réseaux technologiques différents dont les experts se rencontrent régulièrement. L’outil de Vedalis, lui, est ouvert tous les jours et permet ainsi de faire vivre en permanence les forums technologiques. Dans le cadre d’un contrat annuel, Vedalis assure la maintenance de la plate-forme et fait évoluer les interfaces.

Remixer la connaissance !

Il n’est pas nécessaire de tout ré-inventer…

Quel lien pouvons-nous faire entre le monde de la musique et celui des entreprises performantes ?

Le “Not invented here”, assumé par Led Zeppelin...
En musique, nous appelons cela « Remix ». Dans les organisations, « Knowledge Management ».

Le grand enseignement de la musique est que tout est remix, comme le démontre cette vidéo :


Dans les entreprises, que devons nous choisir : « ré-inventer la roue » ou s’appuyer sur des connaissances existantes pour produire quelque chose de nouveau ?

Si nous pouvons capitaliser la connaissance et la ré-utiliser, faisons le !

L’article en anglais

VEDALIS sensibilise les entreprises tunisiennes à la gestion des connaissances.

Un séminaire sur « La Gestion des Connaissances au sein de l’Entreprise» s’est tenu le 18 septembre au Centre de Promotion des Exportations (CEPEX) à Tunis, et a accueilli une cinquantaine de participants  - entreprises, consultants et universitaires.

Ce séminaire a été organisé par la coopération technique allemande (GIZ), en partenariat avec le cabinet Trade Partners International (TPI), la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT) et le réseau des consultants pour l’Afrique (ACN). Il a été animé par Catherine BOISSONNET, responsable Conseil et Méthodes de VEDALIS.

VEDALIS a contribué au succès de l’évènement en partageant ses compétences et son expérience avec les participants, en présentant les innovations de sa plate forme logicielle Agora Knowledge Hub™ (AKH™).

Ces échanges se sont poursuivis au cours de l’émission économique « Mise au point » sur Radio Express FM, lors de laquelle Catherine BOISSONNET, Karim ZAGHDANE (GIZ) et Rida MAHJOUB (ACN, directeur du cabinet TPI) sont intervenus sur le thème  « Le Knowledge Management ou comment révolutionner le mode de management de nos entreprises ». Retrouvez l'émission en podcast ici.

Pour Karim Zaghdane (responsable de l'i9 du Projet d'appui du système de recherche innovation (PASRI)), "L'entreprise tunisienne se trouve aujourd'hui dans une situation très délicate et doit donc être managée différemment, d'où l'intérêt de ce séminaire".

Pour Catherine Boissonnet (responsable Conseil et Méthodes - VEDALIS),  « Les entreprises tunisiennes ont conscience qu’elles doivent se transformer pour répondre à un défi de compétitivité, dans un environnement économique de plus en plus complexe et qui évolue rapidement. Notre intervention visait à leur présenter un levier de développement de la performance, de l’innovation et de la productivité : le management des connaissances. »

Lire le Communiqué

Un trèfle à quatre feuilles pour capitaliser les connaissances projets...

PMI

PMI France-Sud Chapter - mai 2013 n°27

Pour la 2e fois en 18 mois, l’agence aixoise de Schneider Electric a ouvert ses portes au PMI France Sud pour accueillir le Tools and Tips de la Branche Provence, le mercredi 15 mai. Une soirée consacrée à : « Gestion des connaissances et gestion de projets : quels enjeux, quels bénéfices et quelles pratiques ? »

Après une brève présentation de Schneider Electric, notre hôte Jacques Révélat, Directeur de projets,a rapidement cédé sa place aux deux conférenciers de VEDALIS, Didier Plégat, son fondateur et Catherine Boissonnet, consultante pour la présentation de la gestion des connaissances, intégrant les personnes, dans les projets. Au-delà de pouvoir répliquer les réussites, éviter les erreurs et réaliser des simulations, il s’agit de créer une mémoire collective qui dépasse la simple accumulation des mémoires individuelles."

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