La renaissance du KM

Le Knowledge Management a traversé de nombreuses périodes de réévaluation : déceptions, rejets et come-back dignes de l’acteur Robert Downey Junior !

Un temps considéré comme la stratégie organisationnelle du futur, les succès réels furent difficiles à localiser. Les solutions technologiques se sont avérées insuffisantes, coûteuses et concentrées uniquement sur des sujets divergents comme la gestion de documents ou les workflow. Le KM a donc traversé une période bien documentée de rejets et d'abandons. Ces coûts ont été douloureux, et les chefs d'entreprise se sont enfuis, en évitant le KM comme la peste…

Mais qu’en est-il aujourd’hui ?

De nombreuses entreprises ont réalisé que leurs bonnes vieilles solutions étaient loin d’être des solutions adaptées, mais que la stratégie "aucune solution" ne fonctionnait pas plus pour elles. La pression est telle, en termes de volume de contenu et de polyvalence des employés, que toutes ces forces exigent de mettre en œuvre une solution de Knowledge Management.

Cela explique en partie la raison de la résurgence actuelle du KM : la nécessité n'a jamais disparu, elle s'est intensifiée.

Les analystes d’APQC (American Productivity & Quality Center), spécialistes de la question, y voient plusieurs explications. La plus évidente est la peur de la perte d’expertise, mais  le véritable moteur de l’adoption de politiques KM reste l’évolution ultra-rapide du paysage technologique : comment concevoir une nouvelle fusée spatiale? Ou un pare-chocs de voiture? Ou produire un nouveau médicament ? Le KM s’avère redoutablement efficace pour répondre à ces problématiques : localisation d'expertise, communautés de pratique, référentiels… pour peu qu’ils soient bien conçus !

C’est une question de survie pour les organisations que de pouvoir localiser facilement non seulement l'expertise "officielle", mais aussi et surtout l’expertise "cachée", qui ne se trouve pas forcément de prime abord dans la fiche de poste d’un collaborateur ! Et ce n’est pas évident car l'expertise est par essence dynamique et peut varier d'un jour à l'autre.

Il est donc primordial que les systèmes de KM leur permettent d’accéder aux informations instantanément, en un point d’accès unique, qu’elles résident dans du contenu ou dans la tête d’une personne, pour les avoir sous la main au moment opportun…

N’hésitez pas à partager votre point de vue sur la question !

Source : KM is Writing Itself a New Lease On Life

Maximisez votre “Return On Knowledge” avec ROK’IT !

Nouvelle version, nouvelle architecture et nouveau nom pour la solution de Social KM de VEDALIS…

VEDALIS profite de la sortie de la nouvelle version de sa plate-forme de Social KM pour dévoiler son nouveau nom.

AKH devient ROK’IT pour coller au plus près à sa vocation première : délivrer du Return On Knowledge aux organisations.

Innovations fonctionnelles et évolution de l’interface.

Conçue de bout en bout pour répondre à la problématique de Knowledge Management dans les entreprises, cette nouvelle version met l’accent sur la gestion unifiée des objets de connaissances (documents, questions, réponses, liens, auteurs…), mais aussi sur la notion de gouvernance puisqu’elle permet de mesurer d’une part la production et la consommation de savoirs, et d’autre part les interactions entre personnes. ROK’IT bénéficie également d'une ergonomie renouvelée qui permet une utilisation plus fluide et intuitive de la plate-forme, pour une expérience utilisateur optimale.

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SharePoint : Docteur Jekyll ou Mister Hyde ?

Un des atouts de SharePoint est sa flexibilité; le plus grand inconvénient de SharePoint est aussi sa flexibilité ! Il n'est donc pas étonnant que face à l’omniprésence de SharePoint dans leurs organisations, tant d’utilisateurs se retrouvent désemparés… En fait, en fonction des ressources dont les organisations disposent, SharePoint peut être Docteur Jekyll ou Mister Hyde. Celles qui ont des équipes de développeurs qualifiés peuvent arriver à faire de belles implémentations de SharePoint. Ceux d'entre nous qui l'utilisent "out-of-the-box" regrettent souvent le jour où les IT leur ont imposé…

Dans les deux cas, cependant, il y a un problème plus pressant qui est presque toujours négligé : la nécessité de mettre en place une gestion de contenu intelligent. Que vous décidiez « d’embellir » SharePoint ou admiriez ses charmes standards, la capacité de se transformer en presque tout ce que vous voulez, est en fait son plus gros problème. Face à un outil qui peut être un référentiel, un calendrier, un forum de questions-réponses, un gestionnaire d'image, un dispositif de flux de travail, un gestionnaire de flux RSS, etc., les entreprises sont bien souvent enthousiastes et ignorent la nécessité d'une stratégie de gestion de contenu.

Tout utilisateur empêtré dans les affres du fonctionnement de SharePoint connaît bien le sentiment de perte de contrôle et de frustration qui l’envahit en essayant de retrouver un document parmi une multitude de dossiers, en se demandant si il est préférable de joindre un document à un fil de discussion ou de le lier aux dossiers susnommés, ou encore en essayant de déterminer quelles discussions ont déjà été lues, ou enfin-comble de l'horreur-devoir traiter les notifications multiples qui concernent un seul élément, et qui peuvent remplir une boîte de courrier électronique avant même que l’on ait eu le temps de l’ouvrir !

En fait, la principale question que les organisations devraient se poser avant d'installer ce genre de structure, est : "Est-ce qu'on en a vraiment besoin ? Et pour QUI j'installe SharePoint? " Car il ne faut pas oublier que SharePoint reste un outil gourmand en ressources, qu’elles se comptent en argent, en temps ou en énergie…

source : Got SharePoint? Got Troubles

Pour en savoir plus, téléchargez gratuitement notre dernière publication : "How to Optimize Microsoft SharePoint experience for KM" en cliquant sur le bouton ci-dessous :

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How Knowledge Management can effectively serve the organization governance

This interesting article about decision making emphasizes the close link between the treatment of internal and external information, understanding of events resulting from it, their transformation into knowledge and decision making.

From the working hypothesis of the author, that decision making can be defined as knowledge management in real time, it is crucial that organizations adopt a comprehensive KM strategy: its policy, its implementation and technological support.

Social KM and its fundamental principles give meaning here:

  • Facilitate the appropriate use of information provided by people,
  • by their qualification, responsible dissemination, capitalization and
  • their promotion through exchanges.

 

Quand le cerveau-d'oeuvre se substitue(ra) à la main d'oeuvre

BFM Business – Jean-Pierre Corniou, invité pour parler du choc numérique, nous parle réseau maillé collaboratif et intelligence collective [5min10] ...