VEDALIS réalise une levée de fonds de 350 000 euros

VEDALIS a finalisé une levée de fonds de 350 000 euros auprès de 2C Invest, Var Business Angels et PACA Investissement...

Dans un contexte de marché des réseaux en plein essor, la société Vedalis se positionne sur le Social Knowledge Management (gestion des connaissances au sein de entreprises) et propose une plate-forme 100% web et sécurisée dénommée Agora Knowledge Hub™ (AKH™).

Véritable solution de service innovante, cette plate-forme permet aux collaborateurs d’une même entreprise d’échanger de façon simplifiée et sécurisée savoirs et savoir-faire. Les échanges de données sont accélérés et permettent ainsi la mise en place de réseaux de connaissances au service de la créativité et de la performance des salariés, des coûts de communication moindres et une valorisation du savoir individuel et collectif.

Les avantages concurrentiels de la plateforme AKH™ sont multiples : une ergonomie adaptée permettant une utilisation facilitée pour le salarié, une adaptabilité technique à d’autres logiciels et/ou au système informatique existant dans l’entreprise et l’intégration des fonctionnalités sociales dans l’utilisation de la plateforme. Ses principales cibles clients sont les grands comptes, les PME ainsi que les clusters.

Dirigée par Didier Plégat qui a plus de 25 ans d’expérience dans de grandes entreprises (Unimetal, Arcelor) et en tant que directeur de SSII, la société Vedalis a été labellisée EIP (Entreprise Innovante des Pôles) par le pôle SCS. Elle emploie actuellement 10 collaborateurs et envisage d’embaucher près de 60 personnes à horizon 2016.

Cette levée de fonds de 350 K€ se répartit de la manière suivante : 75 k€ par 2C Invest, 100 k€ par Var Business Angels et 175 k€ par PACA Investissement. Cet apport en fonds propres permettra à la société d’accentuer le déploiement commercial de la solution AKH™, de mettre l’accent sur la communication et le marketing afin d’accroître la notoriété de la société et de continuer le développement de briques logicielles afin de maintenir l’avance d’AKH™ dans ce secteur.

Pour Didier PLEGAT, Président de VEDALIS, "Cette augmentation de capital nous permet d’entamer une nouvelle phase de développement avec conjointement mise en oeuvre de notre plan d’actions commerciales en France et à l’international, poursuite de notre programme d’investissement technologique et consolidation de nos fonds propres. L’objectif est double : faire connaître et reconnaître VEDALIS comme leader sur son marché et délivrer des solutions qui procurent à nos clients des gains de compétitivité durable en s’appuyant sur leurs premières richesses : les connaissances et les talents de leurs collaborateurs. Nous sommes ravis d’avoir pu trouver cette ressource indispensable à la croissance auprès d’acteurs de notre région PACA."

Pour Jacques Boulesteix, Président de Paca Investissement, "La région Paca, au travers de Paca Investissement, se réjouit d’accompagner la société Vedalis et son président, Didier Plégat. Vedalis s’attaque à un marché naissant, conséquence directe de l’augmentation des flux d’informations au sein des organisations. Grâce à sa plate-forme AKH™, Vedalis structure tous les échanges, organise l’information pour la rendre plus accessible et transmissible, et apporte ainsi une véritable innovation de service sans véritable concurrent à ce jour. Pour toutes ces raisons, la région Paca a souhaité apporter son soutien à Vedalis qui s’inscrit dans l’air du temps."

Pour Michelle Sallerin, directrice de participations, 2C Invest, "2C INVEST a décidé d’accompagner la société Vedalis et son fondateur Didier Plégat car l’information et la gestion des flux qui en découle devient une donnée clef pour les entreprises dès qu’elles atteignent une taille significative. Vedalis permet d’apporter une véritable amélioration dans le traitement et l’accessibilité de l’information et des compétences et se positionne ainsi sur un marché en fort devenir."

Pour Alexandre Lorenzi, co-fondateur de Var Business Angels, à l’origine de cet investissement, "Var Business Angels est tout particulièrement fier de pouvoir donner à Vedalis, en compagnie de ses partenaires financiers 2C Invest et PACA Investissement, les moyens de ses ambitions légitimes. Vedalis est en effet une Société particulièrement innovante en avance sur son temps depuis de nombreuses années, et qui trouve aujourd’hui son marché grâce à la mise au point d’une technologie de rupture qui vient à maturité en même temps que le marché qu’elle déplace. La pénétration rapide des très grands Comptes qui ont expérimenté ses solutions montre à quel point son potentiel est important et nous nous en réjouissons."

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Return On Knowledge (ROK) for Knowledge Networks

Schlumberger Business Consulting (SBC) compared 37 companies within the Oil and Gas sector in relation to the time that their experts and engineers spent on becoming autonomous (the autonomy delay). In other words, the time required for these experts & engineers to make nonstandard technical and original decisions.

Knowledge Management makes a difference..

The outcome was that an "innovative" organization gains between 3 to 5 years of autonomy as compared to so called "traditional" companies. SBC’s conclusion was that, one of the main reasons for this outperformance was the widespread use of Knowledge Management (KM).

average time to autonomy across disciplines

Knowledge Management as practiced today is a proven technology and can truly measure a Return on Investment (ROI).
Let’s term this ROI as ROK ! Return On Knowledge.

This ROK will become more and more important as organization’s implement and rely on networks centered on structured knowledge. This leads us to the fact that networks and knowledge are inseparable. Networks are a mine field of knowledge, where knowledge is created, shared, validated and reused over and over again. In other words, knowledge breathes life into these network(s), which are the basic principles of Social KM (SKM).

What will be expected of these knowledge networks?

  • Record, index and classify within various Data Bases (DB) the lessons learnt and “know-how” feedback.
  • Create linkages and knowledge transfer processes between learning professionals and senior knowledge holders (an example amongst many).

The value of KM lies within the network, in other terms; the value is derived from the collective network by using individuals, activities or processes as key building blocks.

Companies must take into account the impact of Knowledge Networks on their organizations. Not only are companies the guarantor of knowledge preservation (retirements, turnover, etc.), but should also take advantage of the numerous opportunities for innovation implementation.

Le ROK (Return On Knowledge) des réseaux de connaissances

Schlumberger Business Consulting a comparé, dans 37 entreprises du secteur Oil and Gaz, le temps nécessaire pour que leurs experts et ingénieurs deviennent autonomes (le "délai d’autonomie") ; c'est-à-dire qu’ils soient en mesure de prendre des décisions techniques non standards et originales.

Le Knowledge Management fait la différence.

Le constat est qu’une organisation "innovante" gagne entre 3 et 5 ans de délai d’autonomie par rapport à une entreprise "traditionnelle". Et SBC analyse que l’une des principales raisons de cette sur-performance est l’usage à grande échelle du Knowledge Management.

average time to autonomy across disciplines

Le Knowledge Management tel qu’il se pratique aujourd’hui fait ses preuves et permet de mesurer un véritable retour sur investissement.
Appelons le ROK! … Return On Knowledge.

Et ce retour sur investissement de la gestion des connaissances sera d’autant plus important que l’organisation va mettre en place et s’appuyer sur des réseaux centrés sur la connaissance et structurés.  Car réseaux et connaissance sont inséparables ; les réseaux sont le foyer/gisement de la connaissance - où le savoir est créé, partagé, validé et réutilisé. Autrement dit les connaissances vivent dans les réseaux ; ce sont les principes de base du Social KM.

Que va-t-on attendre de ces réseaux de connaissances ?

  • Enregistrer, indexer et classer en bases des leçons apprises et des retours d’expérience.
  • Créer des liens et des processus de transferts de connaissances entre, par exemple, professionnels apprenants et seniors sachants, etc.

La valeur de la gestion des connaissances réside donc au sein du réseau, c'est à dire que cette valeur provient de la mise en connexion du collectif, à partir des personnes individuelles, des activités, ou des processus.

Les entreprises doivent prendre en compte l'impact qu’ont les réseaux de connaissances sur leur organisation. Ils sont non seulement les garants de la préservation de leurs savoirs (départs à la retraite, turn-over, etc.) mais favorisent également l’existence d’opportunités pour l'innovation.

Réseaux Sociaux d’Entreprise versus Réseaux de connaissances

La tendance actuelle semble considérer les Réseaux Sociaux d’Entreprise (RSE), réseaux centrés sur la personne et auto-organisés, comme la solution providentielle pour rendre l’organisation plus performante.

S’ils répondent à des besoins très spécifiques : créer des liens sociaux entre les individus d’une même organisation, favoriser des échanges entre ces membres de manière sécurisée (par opposition aux réseaux sociaux grand public, très ouverts), leur efficacité business peine à être démontrée, comme le décrit Marc Devillard dans ce billet percutant.

Au-delà de favoriser le lien social et les comportements collaboratifs, l’organisation doit répondre à des besoins business stratégiques :

  • Améliorer le partage des connaissances,
  • Faciliter l’accès aux experts,
  • Maitriser le risque de perte de savoirs critiques...

L’effet réseaux devrait alors s’aligner sur les besoins stratégiques de l’organisation : réseaux centrés sur la connaissance et structurés ; les fondements même du Social Knowledge Management (Social KM).

reseaux de connaissances
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Mettre en réseau les compétences

Le Journal des Entreprises

extrait : Informatique - Vedalis. Mettre en réseau les compétences.

La société aixoise a développé un logiciel qui permet de mettre en réseau les compétences et les informations. Une levée de fonds devrait permettre de doper la commercialisation du produit de VEDALIS, destiné aux entreprises multisites ou aux réseaux et clusters.

"Social, Knowledge, Management"... Comme le fait remarquer avec humour Didier PLEGAT, ces trois mots qui résument l'activité de VEDALIS méritent explication...
"

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Communauté de Pratique et Social KM : le duo gagnant

La Communauté de Pratique (CoP) est l'un des meilleurs contextes organisationnels pour qu'un projet de Social Knowledge Management (Social KM) atteigne ses objectifs et tienne toutes ses promesses en entreprise.

Formalisé par Etienne Wenger, le concept de Communauté de Pratique a entraîné la gestion des connaissances à évoluer d'une vision centrée sur le contenu et la technique vers une vision qui intégre les individus et les dynamiques de collaboration : le Social Knowlede Management.

A première vue, Communautés de Pratique et Réseaux Sociaux d'Entreprise sont très proches en raison de leur vocation à décloisonner et de leur dimension sociale communes. En fait, ces deux formes de réseaux d'entreprise sont bien distincts comme l'explique la vidéo pédagogique d'Alstom Université. A l'inverse d'un Réseau Social d'Entreprise (RSE) "facebook-like", une Communauté de Pratique est créée à l'initiative de l'entreprise et en fonction de ses choix stratégiques ou métier. Autre différence essentielle, une Communautés de Pratique est structurante et structurée. C'est un système fait pour coordonner les efforts individuels et pour que les connaissances et les expertises de chacun produisent des bénéfices tangibles et durables au niveau collectif.

Les cas des sociétés Misys et Constellium illustrent comment la création d'une Communauté de Pratique procure des résultats concrets. L'une comme l'autre ont voulu améliorer les conditions de travail de leurs employés, réduire le nombre d'accidents et, par suite, les coûts pour l'entreprise. Pour ce faire, elles ont créé des Communautés de Pratique dédiées à ce sujet. Et, dans les deux cas, les accidents entraînant une indemnisation ont été totalement supprimés en quelques mois. Le blog de Nick Milton, expert reconnu en Knowledge Management, fournit de nombreux autres exemples de succès de démarches similaires. Correctement organisée, gérée et outillée, une Communauté de Pratique réunit les conditions de confiance, de créativité et de dynamisme nécessaires au progrès. Elle permet de s'appuyer sur les leçons apprises, d'accélérer les transferts des meilleures pratiques et de former en continu les collaborateurs.

De plus, en gérant son portfolio de Communautés de Pratique, l'entreprise focalise les énergies et les connaissances de ses salariés sur ses principales problématiques. Elle évite aussi la multiplication de petits groupes d'intérêt commun mais déconnectés ce qui, finalement, est contre-productif. C'est ce que Arjan van Unnik nous apprend de son expérience de Directeur du Knowledge Management chez Shell : l'entreprise a été obligée de refuser l'ouverture de nouveaux réseaux car, en raison de leur prolifération, le personnel ne savait plus lesquels rejoindre. Il rapporte même le cas d'une entreprise dont le nombre de communautés créées spontanément dépassait le nombre d'employés ! A l'inverse, Arjan van Unnik associe la réussite des politiques de gestion des connaissances de Shell, Schlumberger ou Fluor à leur capacité à administrer et à piloter leurs communautés.

Pour avoir plus d'informations sur le Social KM et/ou les Communautés de Pratique, n'hésitez pas à nous contacter.

LIVRE BLANC : "De la gestion des Compétences à la gestion par les Compétences"

VEDALIS, le spécialiste du Social Knowledge Management, vous offre son Livre Blanc : "Communautés de pratique et Social KM : de la Gestion des Compétences à la gestion par les Compétences"

Dans notre monde économique globalisé, les entreprises sont en constante reconfiguration et en apprentissage permanent. De plus, dans la plupart des pays industrialisés, elles doivent obligatoirement trouver de nouvelles sources de productivité et d’innovation. Et, aussi, anticiper la vague de départs à la retraite de leurs baby-boomers faute de quoi elles subiront une considérable perte de savoirs et d’expertises essentielles.

Autant de sujets qui, de toute évidence, relèvent de l’organisation et de la gestion du Capital Humain. Conséquences de ces nouveaux impératifs, gestion des talents, leadership et valorisation des savoirs figurent au premier rang des problématiques dont les Directions des Ressources Humaines doivent s’emparer pour répondre aux attentes des Directions Générales de leurs sociétés. "Demain appartient à la connaissance" comme le résume David Griffiths.

VEDALIS explore dans ce livre blanc quelques aspects de cette mutation des modèles et livre une piste de solutions aux Directions des Ressources Humaines qui décident de mener une politique de Développement des Richesses Humaines (People Advantage). Créer des réseaux de type Communauté de Pratique ; et utiliser judicieusement les méthodes et les outils du Social Knowledge Management leur permet de se positionner en tant que partenaire stratégique et au service de la performance opérationnelle de leur entreprise. Les résultats clients décrits dans la dernière partie de ce document illustrent concrètement les bénéfices de tels projets menés en collaboration avec VEDALIS.

Téléchargez notre Livre Blanc et bénéficiez de notre expertise, de notre analyse et des solutions à mettre en oeuvre pour améliorer la performance de votre organisation !

Pour Télécharger gratuitement notre Livre Blanc, merci de cliquer sur le bouton télécharger ci-dessous :

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Les 10 questions que se posent nos clients...

FAQ

Quels sont les atouts de VEDALIS ?, Qui a besoin de votre solution ?, Votre outil est-il un Réseau Social d'Entreprise ?...

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Le KM et les Médias sociaux

Les médias sociaux peuvent-ils faire partie d'une solution interne de Knowledge Management ? Sans équivoque, la réponse est "oui!"

La finalité d'une stratégie de Knowledge Management est de trouver les connaissances dont vous avez besoin quand vous en avez besoin et d'apprendre des erreurs passées, qu'elles soient de votre fait ou non, pour éviter de les reproduire... Les médias sociaux vous permettent d'établir des connexions avec d'autres personnes, et de partager des connaissances.

Cependant, bon nombre des modèles actuels d'usage des médias sociaux proviennent du "social networking" entre les individus sur le web, ou du marketing social des entreprises utilisant des outils comme Twitter et Facebook pour développer leur présence, recueillir des données, et interagir avec leurs clients. Il existe peu de modèles sur la façon dont les médias sociaux peuvent être utilisés dans le cadre de la gestion des connaissances au sein d'une organisation. Nous ne pouvons pas importer des outils comme Facebook et Twitter au sein de notre organisation, et s'attendre à ce que le KM se produise "comme par magie" de la même manière que les réseaux sociaux fonctionnent sur le web. Nous devons être plus intelligents que cela - nous devons être en mesure de combiner les médias sociaux et la gestion des connaissances pour obtenir une solution au service des objectifs business.

A faire et ne pas faire :

Voici quelques conseils sur l'utilisation des médias sociaux dans le cadre du Knowledge Management (Social KM) au sein d'une organisation.

  • Ne pas se contenter d'introduire les outils et d'attendre qu'ils "fassent du KM". L'histoire du KM est jonchée de projets qui ont échoué là où la technologie a été introduite dans l'isolement, dans l'espoir d'une solution miracle. Il n'y a PAS de solution technologique miracle - même pas la technologie des médias sociaux. La définition de rôles, de processus et d'une gouvernance doit toujours accompagner la technologie.
  •  
  • Introduire une stratégie de Social KM avec un objectif business à l'esprit. Gestion des connaissances, et médias sociaux doivent être introduits pour répondre à un besoin business, non pas parce qu'ils sont cool ou tendance ! Or, "connecter les gens entre eux" n'est PAS un objectif business; en revanche, "améliorer l'efficacité grâce à la reproduction des meilleures pratiques dans l'industrie manufacturière" ou encore "augmenter sa part de marché en développant et en réutilisant la connaissance du client" sont des objectifs business...
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  • Ne pas se concentrer uniquement sur la publication. Nous avons travaillé avec un client qui récompensait fortement la publication de contenus ; à travers de multiples canaux sociaux, y compris des blogs, des business case, des wikis, des microblogs, etc. Une telle quantité de contenus a été publiée, dupliquée et diffusée à travers de nombreux canaux, qu'elle a créé une vaste quantité de "bruit", pour très peu de réutilisation des connaissances. L'objectif du Social KM est de maximiser la réutilisation, et non pas la publication !
  •  
  • Mettre l'accent sur la résolution de problèmes. Les usages professionnels les plus efficaces du Social KM se concentrent sur la résolution de problèmes, en permettant aux collaborateurs de poser des questions et recevoir des réponses rapides de la part de leurs pairs. Cela aide les utilisateurs, et l'organisation toute entière !
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  • Ne pas supposer que tout le monde contribuera naturellement. Les sites web comme Wikipedia, qui fonctionnent sur les contributions volontaires, obéissent à la règle du 90/9/1 : 90% de gens lisent mais ne contribuent pas, 9% contribuent occasionnelement, et 1% sont des contributeurs majeurs. Ce ratio signifie que vous n'avez accès qu'à 2 ou 3% de la connaissance globale de l'entreprise. Vous pouvez améliorer ce ratio grâce au Social KM et en appliquant les conseils suivants.
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  • Relier les outils sociaux aux rôles, aux responsabilités et aux processus. Pour battre la règle du 90/9/1, liez vos médias sociaux à vos Communautés de Pratique, et demandez au "facilitateur" (ou animateur) d'encourager les contributions. Utilisez les processus KM comme le AAR (After Action Review), l'assistance des pairs ("Ask The Experts"), etc. enrichis par les outils sociaux.
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  • Ne pas introduire des outils juste parce que "d'autres personnes les recommandent". Une institution gouvernementale a récemment abandonné l'utilisation de Yammer, qui avait été fortement recommandé par une autre organisation, parce que les collaborateurs ont trouvé que, étant tous situés dans le même bâtiment, il était plus facile de se rencontrer pour parler à quelqu'un.
  •  
  • Adapter les outils aux besoins des utilisateurs. Réfléchissez à qui a besoin de quel savoir, et quand. Puis réfléchissez à la façon dont il peut être délivré. Les collaborateurs nomades, comme une équipe de commerciaux, ont sans doute besoin d'accéder aux outils sur leurs smartphones. Le personnel de bureau peut utiliser un système 100% web. Certaines personnes ont besoin d'accéder au savoir détenu par leurs pairs, d'autres peuvent vouloir utiliser un référentiel global... Choisissez l'outil qui répondra le mieux à vos besoins !


Lire le dossier complet
(en anglais).

Le KM c'est de la paresse !

Imaginez le scénario suivant : vous travaillez dur sur un projet ou une tâche, vous avez un délai à respecter, mais vous êtes coincé, vous ne savez pas comment en venir à bout.

Que faites-vous?

Et bien, si vous êtes familier avec le Knowledge Management, vous:

  • - demandez de l'aide à vos collègues,
  • - demandez de l'aide à la Communauté de pratiques dont vous êtes membre,
  • - cherchez dans votre système de localisation d'expertise ou dans votre annuaire enrichi,
  • - postez une question sur votre plate-forme interne de Questions/Réponses ou sur les médias sociaux,
  • - faites une recherche dans votre système de GED, votre ECM, ou tout autre référentiel interne pour trouver la réponse.


Résultat ? Vous trouvez rapidement la réponse, en faisant un travail beaucoup moins fastidieux que si vous aviez dû créer la solution vous-même et vous respectez les délais. Avec tout ce temps gagné, vous prenez quelques minutes pour poster la solution à votre problème, afin d'aider la personne qui pourrait être à votre place dans les semaines, mois ou années à venir !

Auteur : Stephanie Barnes
Source : Missing Puzzle Piece Consulting Blog

 

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